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Mon corps pleurant sans que j’ai des larmes, puis, soudain je pleure sans pouvoir m’arrêter. Tu étais l’essence de douceur, d’une gentillesse exceptionnelle, mon cheval bien aimé. Haribo. C’est le tout de toi qui me manque. Ta présence, dans le pré, au loin, tout proche, juste d’être à côté de toi. Ton odeur. Poil, crins abondants. Irish Cob. Cette chose de m’appeler dès que tu me voyais. Donner des bisous de nez. J’imaginais que tu vivrais bien au-delà de moi mais non, mort à jeune âge sous mes yeux. Cheval de guerre qui voulait rester en vie, toi, ton esprit toujours dans mon cœur, ton âme qui continue à jamais

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